Enfin….moi!

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Il y a quelques années, cinq peut-être six, que je pensais déjà à entretenir un blog; portail par lequel je partagerais mon vécu, mes pensées, mes connaissances (maigre soient-elles)  et même mes projets, quelque soit le domaine d’activité. Dieu seul sait que des blogs, il y en a eu: des junispote.canalblog.com, des encrenoir.unblog.com passant par junior.skyrock.com, et j’en passe; tous errant maintenant dans la sphère super-mega-monstrueuse de « internet ». ….  hummm, l’époque!

Aujourd’hui n’ait junispote, bien-sur avec les mêmes objectifs mais avec une motivation en beton-non mieux-un alliage acier et cryptonite . Souhaitons lui bonne chance.

C’est ainsi donc que je lance ma nouvelle page en m’engageant à dire n’importe quoi (enfin…autant que possible quoi!). Gracias

Venez, venez, le dézingez moi comme vous pouvez….

A toute…

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Une histoire banale

Trin trin trin…..

5h45 : le réveil sonne, impossible de se lever, et pourtant il le faut. Installé confortablement à 50-60cm, je l’entends raisonner de très loin ; et plus je revenais à moi, plus il devenait fort. Je l’avais programmé de façon graduelle pour éviter les réveils en sursaut ; jusqu’ici ça toujours bien fonctionné (Faut croire que les chintok marchent bien quelques fois). Il se déroule une lutte acharnée en mon fond intérieur : d’un côté Emile, le poisseux, pour qui une grasse matinée serait bien méritée, en cette période de doux harmattan, ou chaque réveil est un calvaire, tellement la nuit est agréable et courte ; celui-là, il a été marqué par le saut indélébile de la paresse. D’autre part il y a Emile, le vaillant, le plus consciencieux des deux, le plus réfléchi ; Il sait que ces moments sont tout à la fois importants et éphémères. Il est donc raisonnable de braver cet état de somnolence, de paresse pour s’accrocher à son quotidien, vaquer à ses occupations.

L’Emile, comme d’habitude finit par prendre le dessus, parce que de toute façon maman fini par arriver à temps pour mettre fin à ce contentieux « sommeilleux » ; et puis de toute façon les cocoricos de l’ «alpha» de la basse-cour du voisin fini par s’en mêler.

Et voilà, je suis debout, tant bien que mal, la tête un peu dans les nuages, les cheveux ébouriffés (oups ! j’en ai pas…). Eh merde…! La douche est occupée- il y en a en fait qu’une seule, et comme j’ai cinq frères et sœurs, il faut chaque matin user de ruse de toutes sortes – Je suis mal, très mal ; je me dis que j’aurais pu rester au lit encore 5-10 minutes de plus, histoire que la douche ne se libère quoi… ! Le temps passe, très vite, trop vite d’ailleurs, toujours au lit, je réfléchissais à mon engagement de tous les matins, juste après le trin trin du réveil: abandonner ces soirées cinéma improvisées qui me maintiennent éveillé jusqu’à très tard dans la nuit, et qui nuisent à ma productivité de la journée.

On est vendredi, je suis debout depuis maintenant sept minutes, assis sur mon lit, les yeux encore à moitié fermés (euh ouverts…), j’essaie de me rappeler ce rêve que je faisais et dont je n’arrive toujours pas à saisir la fin – je me trouvais dans un drôle de bâtiment, un bâtiment truffé de caméras, tout était silencieux, il y régnait un calme fou, une ambiance de cimetière ; la dame assise derrière un comptoir me fixais ; elle était d’un sérieux glacial, j’en avais la chair de poule (aidé surement par la climatisation). Un écran juste à côté diffusait un reportage sur le « Super Thursday » des USA. Quelques personnes traversaient le hall et je pouvais capter quelques mots en anglais (sans doute les réminiscences de mes cours d’anglais à la fac) ; bientôt la dame s’avançât vers moi d’un pas sûr, « c’est l’heure » : me dit-elle, « descendez au premier étage au sous-sol, c’est la salle sur votre gauche, c’est écrit ‘’gift room ‘’ » poursuivit-elle. J’étais timide, je sentais le froid de l’air conditionné me percer les poumons, mais j’étais solide et c’est comme ça que je rejoignis les escaliers. Et un, et deux, et trois, et cinquante-quatre…, je dévalais ces escaliers interminables, marche après marche, sans jamais atteindre la “gift room“.  Je ne savais pas pourquoi j’étais là, et pourtant mon morale ne faiblissait point, j’étais déterminé. Pas question de retourner voir la dame du hall, je suis un grand garçon, mais surtout il était impensable d’affronter de nouveau sa tronche pleine de verrues. Et je descendais, encore et encore….. puis plus rien ! –

Je voulais croire que ce rêve n’étais que le fruit de mes remembrances, mais hélas, aucune de mes interprétations ne réussissaient à corroborer cela.

La douche n’est toujours pas libre. Lasse de toute réflexion, je partis consulter ma boite mails comme tous les matins. Et comme tous les matins, les newsletters, les nombreuses notifications de sites partenaires, programmes télé et bien d’autres infos d’actualité jonchaient mon coffret électronique. Entre deux notifications, je pouvais entrapercevoir le message de mon pote G (on l’appelait ainsi à cause de sa carrure Gargantuesque) qui me rappelait notre sortie de la soirée. Le dossier spam était plein, 512 messages y nageaient ; il faut dire que je m’y aventurais rarement. Subitement, un des derniers messages attira mon attention, l’adresse était celle de l’ambassade des USA à Lomé. Ça m’a tout de suite fais penser à ma candidature pour la bourse d’étude Fulbright qu’offre le gouvernement américain, dernière en date que je leur ai envoyé le mois passé. J’étais tout d’un coup encore mieux réveillé que tout à l’heure, mais je savais que toute cette agitation était vaine parce que de toutes les demandes de bourse que j’ai envoyées et que je continue d’envoyer d’ailleurs, aucune ne m’est jamais revenue positive (il faut dire que j’ai cette appréhension de vouloir renforcer ma formation initiale en agroalimentaire). Cette dernière réflexion a vite fais de me refroidir. Je cliquai néanmoins sur le message, sans la fougue d’il y a une minute : je devais être fixé.

Emile Dzidjinyo, we have the pleasure of… . You will be subjected to a test …” : n’en croyant pas mes yeux, je relu le message une seconde fois puis une troisième fois. J’avais peur de faire une interprétation hâtive, comme ça m’arrivait très souvent. Par chance maman entra dans la chambre, avec l’intention de me réveiller ; elle me trouva assis, l’ordinateur sur les cuisses, les yeux grands ouverts, comme hébété. Je lui présentai le message qu’elle lut. Je pouvais apercevoir le sourire que ces lèvres fines (caractéristique des populations du sud du Burkina) esquissaient : il ne m’en fallait pas plus, j’étais fixé, je savais. Oh mon Dieu ! J’étais retenu, j’avais une chance, j’étais au firmament de mon excitation. Tout n’était pas encore fait, mais je pouvais me projeter dans les rues de Broadway, ou encore à Brooklyn, à Chinatown (c’était quelques-unes de mes références aux USA).

Bien sur la note disait encore que je devais être soumis à un test d’aptitude en anglais, ça devrait être une formalité surtout que les subtilités du dialecte d’“Oncle Trump“ ne m’échappaient que très peu.

Je rêvais, je divaguais, je faisais ce que Edgar Poe appelait un rêve dans un rêve, tout ceci n’étant que l’expression d’un espoir inouï, enfoui au plus profond de mon subconscient, celui de faire de grandes études: c’est fou hein!

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Cette histoire a quand même le mérite de me permettre de postuler à la cinquième édition des loquaces de Mondoblog.

Quoiqu’il en soit, croisons les doigts, et PEACE AND LOVE ….

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Le pet de Dieu

Le pet d’Akofa avait une odeur des œufs pourris….On faisait toujours le malin devant les autres mais on se laissait soumettre par de petites choses.


Je me retournai et me retournai, je me trémoussais, j’avais ouvert les yeux, je n’étais pas à mon aise. Il devait sonner minuit passé ; Akofa était toujours là, dans le canapé voisin. Akofa, c’est ma voisine ; c’est une gentille fille qui venait souvent  regarder avec moi les quelques émissions intéressantes que canal + daignait nous présenter. La télé s’était tue sans qu’on s’en aperçoive ; certainement avait-elle constaté que plus personne ne s’occupait d’elle et elle avait décidé de se taire pour ne pas s’égosiller pour rien.  Seul le ventilateur ronronnait encore.

Akofa se retourna sur le dos et péta deux fois. Cela me fit sourire. Cela était humain ; et cela me rappela un de mes pets de haricots charançonnés mal cuits et de viandes faisandées.

C’était un après-midi de mars, comme d’habitude une chaleur à vous rôtir. Je venais de lancer ma bombe quand un camarade est brusquement rentré dans ma bicoque. Il avait reçu cette odeur pestilentielle à la figure et était sorti précipitamment comme emporté par un puissant souffle. Quand il revint une heure plus tard, l’odeur n’était pas encore dissipée ; le positionnement de ma chambre ne favorisant pas une bonne circulation de l’air, de  sorte que quand je pétais, il fallait au moins une demi-journée pour détoxifier la scène de crime. Encore que je mangeais du n’importe quoi, l’odeur de mes pets m’était à moi-même quelque peu insupportable.

Le pet d’Akofa avait une odeur des œufs pourris, je pensais pouvoir supporter mais, à la longue j’étouffais ; j’ai dû ouvrir la fenêtre.

Je me demandais quelle devait être l’odeur du pet des gens riches qui mangeaient des choses on ne peut plus compliquées ; celui d’un patron ;  je m’imaginais le pet du président des chinois, l’homme qui commande à lui seul le plus grand nombre d’individus dans le monde. Et celui du président des USA, de la Russie, de la France, les hommes les plus puissants du monde et de toutes ces personnalités

Et Dieu, péterait-il aussi un peu de temps en temps, lui qui a tout créé ?

Akofa péta encore, cette fois-çi avec un bruit terrible, on aurait dit une sirène ; ce qui me fit rire. Je me demandais ce qu’elle avait bien pu manger. Elle dormait profondément, moi j’étais totalement réveillé.

C’était vraiment drôle de se mettre à penser sérieusement à un presque rien. Comment devait être le pet des obèses ? Le pet de ce monsieur qui, disait-on pesait 450 kg et mangeait à chaque repas l’équivalent de 75 kg de nourriture. Le pet de celui-là referait certainement la décoration de mon salon, mon toit s’envolerait sans doute.

A penser à tout cela, il y avait de quoi passer toute une vie à rire sans jamais s’ennuyer. Vraiment, l’homme  ne pouvait jamais être libre. On faisait toujours le malin devant les autres mais on se laissait soumettre par de petites choses.

C’était bien réconfortant de penser qu’à certains moments tout le monde pouvait être égal. Il y a des faits banals et pourtant incontournables qui nous fixent tous devant la réalité, la triste réalité de notre identique nature humaine.

Bien de choses à vous…!

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Camille

Au firmament, quel astre brille comme le soleil?

La nuit quelle étoile éclaire comme la lune?

Les bêtes sont légion dans la brousse.

Mais en trouverait-on de plus considérable que l’éléphant?

Quel fauve est plus doué de souplesse que la Panthère?

Quel oiseau atteint la taille de l’autruche?

Lequel jouira jamais de la beauté du paon?

Les eaux sont nombreuses.

Mais laquelle possède l’ampleur et le mugissement de la mer?

mf

Camille, tu es cet astre insomparable

Dont la lumière égaie ma cabane le jour;

Tu es aussi la lune la clarté

Eclipse celle des multitudes d’étoiles,

Favorise mon sommeil, la nuit, Et le rempli de doux rêves.

Tu es ma seule favorite

Parce que toi seule joins, à la souplesse du félin,

La majesté de l’éléphant et la belle stature de l’autruche.

Paon à la houppe!

Oiseau rarissime sous les cieux du 228,

Et que le Créateur n’a envoyé dans ce pays

Que pour l’ornement de ma seule vie

Et pour mon unique jouissance,

Tu peux être fière de la richesse de ton plumage.

Tel l’océan dont l’inextinguible mugissement

Domine le murmure de toutes les autres eaux,

Camille, toi seule as la voie dans ma demeure,

Toi seule aussi a des droits sur mon cœur,

Parce que, comme la nature qui nous supporte

Avec toutes les merveilles qu’elle apporte,

Tu produis, le soir la brise qui me rafraîchit,

Dissipe par ces douces caresses ma lassitude

Et emporte au loin les noires pensées

Qui viennent parfois assiéger mon esprit!

Pour rien que ça, je t’aime…….xx

 

 

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L’AUTHENTIQUE, LE VRAI

Source : L’AUTHENTIQUE, LE VRAI

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Discours d’un citoyen d’Etat

Citoyens, citoyennes d’Etat,

Face aux échos assourdissants de l’ordinaire politique, la question sociale n’a jamais été posée de façon si stratégique ; car l’ampleur de ses effets pernicieux distendent les liens, érodent dangereusement  l’édifice sociale de la Nation, tandis que les boussoles à l’envers de l’espoir indiquent mille lieues à senestres de vos funestes réalités, dont signes extérieurs visibles glacent le sang, et justifient toutes postulations de la morale, et des actions concluantes qu’il faille aconcevoir, et aconduire.

A l’instant où je m’adresse à vous, j’entends raisonner depuis les voûtes intimes de mon moi disloqué par les crises désespérées de vos souffrances, la voix lointaine de l’incorruptible factionnaire de ma conscience, qui exprime avec mésaise la gravité de votre déconfort, et la fureur des multiples inquiétudes qui vous habitent, et vous défient chaque jour dans l’essence même, de votre existence aux motifs désassemblés.

Lors de sa campagne électorale, le président-candidat, exsudant le monde qu’il transportait en lui, d’où transparaissaient les antonymes de vos désarrois, en proie à un sentiment d’apesance et de déréliction, parcourait le pays en son plus solennel arroi pour accoiser les humeurs, en faisant assavoir sa volition déterminée par une suite de causes à effet, après s’être convaincu et imbu  du constat enluminé qu’il fit du champ social ravagé, qu’il fallait issir d’urgence, nombre considérable de ses sujets enlisés…Moi y compris.

Appert-il mieux des aconseils d’un homme, que les arrêts rendus par ses déchirements intérieurs fondés sans éssiance sur des élans de sa conscience ????????????????…….

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La société CANAL+, une société de publicité trompeuse et de services médiocres en Afrique

Publicité mensongère …vraiment!

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La société CANAL+ est restée silencieuse malgré notre lettre d’interpellation du 17 décembre 2015.

voici un résumé de nos observations à ce sujet.
En effet, il nous a été rapporté par plusieurs des consommateurs des services de CANAL+ distribués au Togo par la société MEDIA+ SA des faits qui troublent la bonne jouissance des droits de ces consommateurs. D’après nos investigations, nous avons constaté :
1- Le retard dans les recharges,
2- Le mauvais fonctionnement de certaines commandes des décodeurs,
3- Le retard dans le positionnement des chaines sur les comptes des consommateurs,
4- Les difficultés de cumulation des bouquets,
5- Les coupures momentanées des bouquets parfois à des durées considérables,
6- L’impossibilité à capter même les chaines nationales hors de rechargement de vos crédits,
De plus, il faut ajouter le coût excessif de vos services comparativement au pouvoir d’achat des consommateurs (en Afrique et au Togo) d’une part et…

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Les règles de la guerre

Salut…Paisible journée heinnn??

Nous vivons dans un monde où très souvent le bien côtoie le mal, le plaisir caresse  les difficultés, la richesse « euh…ken » la pauvreté, et ce sont des inégalités qui pilulent et constituent ce que mon vieux appelle le « désordre logique« . Cela a le don de créer, naturellement donc, des conflits, des guerres qu’elles soient chaudes, froides ou glacées.

Si vous êtes dans des endroits comme, le nord du Mali, la Libye, ou encore la Syrie, ou toutes ces zones où les balles pleuvent, où chaque jour qui passe est un jour en plus, ces conseilles peuvent être utiles (Enfin…je crois!).

  • Si l’ennemi est en vue, tu l’es aussi.
  • Cédez le passage au feu ennemi.
  • N’essayez pas d’avoir l’air extraordinaire: ça attire les balles.
  • La route facile est toujours minée.
  • Essayez de paraître sans importance, ils sont peut-être à court de balles.

Guerre

  • Les professionnels sont prévisibles, ce sont les amateurs qui sont dangereux.
  • L’ennemi n’attaquera seulement qu’en deux occasions: Quand vous êtes prêt, Quand vous n’êtes pas prêt.
  • Le travail d’équipe est essentiel; ça donne la chance à l’ennemi de choisir sa cible.
  • Si votre attaque se déroule sans problème, vous venez de marcher dans une embuscade.
  • Ne tirez pas le premier, ça irrite les gens autour de vous.
  • La seule chose plus précise que le feu ennemi est le feu allié.
  • Quand la goupille n’est plus là, Mme Grenade n’est plus notre amie.
  • Si c’est stupide et ça marche, ce n’est pas stupide.

Guerre1

  • En cas de doute, finissez votre chargeur.
  • Ne partagez jamais un trou avec quelqu’un de plus brave que vous.
  • Tout ce que vous faites peut vous faire tuer, incluant rien.
  • Une médaille de Bravoure ne prouve seulement que vous avez été assez intelligent pour penser à un plan, assez stupide pour l’essayer et assez chanceux pour survivre.
  • Ne soyez jamais le premier, ne soyez jamais le dernier et ne vous portez volontaire à rien.
  • Les mèches de 5 secondes ne durent que seulement 3 secondes.
  • Il est généralement déconseillé de s’éjecter au dessus de la région que vous venez tout juste de bombarder.
  • Si tu vois courir, tire.
  • Si tu vois tirer, cours.

Tout en espérant que vous n’en aurez pas besoin, passe une excellente journée.

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